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		<title>Réalisation d&#8217;une Etude sur la filière du livre en Lorraine en 2013</title>
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		<pubDate>Thu, 16 May 2013 12:54:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric LAPIQUE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie du livre]]></category>
		<category><![CDATA[Tous les articles]]></category>
		<category><![CDATA[livre et lecture]]></category>
		<category><![CDATA[socio-économie]]></category>

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		<description><![CDATA[La filière du livre, en Lorraine comme dans d’autres régions, subit depuis plusieurs années de grandes mutations structurelles, liées à un changement de son modèle économique, des pratiques de lecture et plus généralement de consommation des "produits culturels". Relevant d'une économie "mixte", il s'agit d'une filière culturelle qui apparaît fortement implantée en Lorraine et liée à une très large diversité d'acteurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La filière du livre, en Lorraine comme dans d’autres régions, subit depuis plusieurs années de grandes mutations structurelles, liées à un changement de son modèle économique, des pratiques de lecture et plus généralement de consommation des « produits culturels ». Relevant d&#8217;une économie « mixte », il s&#8217;agit d&#8217;une filière culturelle qui apparaît fortement implantée en Lorraine et liée à une très large diversité d&#8217;acteurs.</p>
<p>Dans ce contexte, il est nécessaire aujourd&#8217;hui d&#8217;adapter les politiques publiques régionales à la filière du livre en Lorraine, et de réfléchir collectivement aux moyens à mettre en œuvre pour s&#8217;adapter aux grandes mutations du secteur, mais aussi travailler à une meilleure complémentarité, sinon une réelle convergence, de celles-ci avec les aides nationales ou européennes dédiées au livre, et notamment au numérique et à la traduction.</p>
<p>Dans plusieurs régions, le ministère de la Culture et de la Communication, en lien avec les conseils régionaux tant dans le cadre de leur compétence « économique » que de leur politique culturelle, développe des démarches de filières dans ce secteur, afin de garantir aux professionnels des dispositifs efficaces, concertés, adaptés aux grands enjeux de la chaîne du livre.<br />
En Lorraine, une première rencontre autour du livre, organisée en septembre 2012 à l’initiative du conseil régional et du ministère de la Culture – DRAC Lorraine, a regroupé l&#8217;ensemble des forces vives du livre et a permis de faire le point sur les politiques régionales du livre en les re-situant dans l&#8217;espace économique et culturel national et régional. Une des conclusions de cette journée fut de proposer la mise en place d&#8217;une étude de la filière du livre en Lorraine permettant de mener un diagnostic et une analyse de la situation régionale en vue de donner une assise au démarrage d&#8217;une démarche de type filière avec les différents acteurs du secteur.</p>
<p>L’EPCC Arteca a été chargé, en accord avec ses tutelles (DRAC Lorraine et conseil régional de Lorraine), de conduire dans le cadre de son programme d’activité 2013 ce diagnostic préalable et d’accompagner cette réflexion régionale sur la filière du livre, avec le double objectif de mieux connaître ses réalités socio-économiques, de ses différents acteurs, et d’interroger les dispositifs publics de soutien à l’œuvre en Lorraine, afin d’envisager leurs évolutions possibles.</p>
<p>Les enjeux de cette démarche sont multiples :</p>
<ul>
<li><strong>Maintenir et développer l&#8217;emploi régional</strong> dans le domaine du livre ;</li>
<li><strong>Renforcer les entreprises culturelles du livre lorraines</strong>, en privilégiant notamment la dynamisation des interactions à la fois économiques et fonctionnelles entre les divers segments de la chaîne du livre (bibliothèques, librairies, éditeurs, auteurs, acteurs associatifs…) ;</li>
<li><strong>Prendre en compte les potentialités</strong> de la Lorraine dans le développement de la filière en tenant compte des particularités de cette région dans les cartes nationale et européenne (ex. : présence de services de l&#8217;enseignement supérieur qui sont chefs de file nationaux dans les secteurs de la numérisation de texte ou de la typographie ; industrie papetière; concentration industrielle dans le domaine de la presse ; valorisation économique de l&#8217;édition, notamment régionaliste, au sein du bassin de vie transfrontalier) ;</li>
<li><strong>Renforcer la cohésion des partenaires et des institutions</strong> de la chaîne du livre en améliorant collectivement les démarches et l&#8217;efficacité des politiques publiques du livre en région et en évitant l&#8217;addition des approches trop sectorielles ;</li>
<li><strong>Améliorer les dispositifs et l’offre de formation</strong> ;</li>
<li><strong>Favoriser l&#8217;inscription des acteurs du livre dans les grands dispositifs d&#8217;aide existants</strong> par ailleurs, qu&#8217;ils soient nationaux ou européens (Interreg, aides à la traduction, aides au numérique).</li>
</ul>
<p>Ce travail de terrain sera mené en étroite collaboration avec les services de la DRAC et du conseil régional de Lorraine, mais aussi d’autres organismes publics nationaux (Service du Livre et de la Lecture du ministère, CNL, OPCA, organisations professionnelles) ou régionaux (en particulier l’INSEE avec lequel une convention de partenariat est en cours d’élaboration, les CCI, les bibliothèques départementales…).</p>
<p>Par ailleurs, les opérateurs de la filière du livre seront intégrés à la démarche, par le biais notamment de groupes de travail thématiques qui participeront à l’élaboration du diagnostic puis à la déclinaison de pistes d’actions dans la cadre d’un pilotage conjoint de la DRAC et du conseil régional de Lorraine qui auront en charge leur organisation et leur animation.</p>
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		<item>
		<title>Séminaire du Réseau des Pôles Métropolitains : Quels partenaires pour les pôles métropolitains ? &#8211; avril 2013</title>
		<link>http://www.arteca.fr/ressources/?p=1081</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 09:52:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien PREAU</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pratiques territoriales]]></category>
		<category><![CDATA[Tous les articles]]></category>
		<category><![CDATA[décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[pôle métropolitain]]></category>
		<category><![CDATA[réforme territoriale]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Réseau National des Pôles Métropolitains (RNPM), association regroupant les différents acteurs de ces syndicats d'intercommunalités institués par la loi RCT de décembre 2010, consacrait, jeudi 18 avril, à Lyon un séminaire de travail sur la thématique des "partenariats métropolitains". À la suite des précédents séminaires qu'il a proposé tout au long de l'année 2012, et auxquels [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h5>le 18 avril 2013, à Lyon<strong><br />
</strong></h5>
<p>Le Réseau National des Pôles Métropolitains (RNPM), association regroupant les différents acteurs de ces syndicats d&#8217;intercommunalités institués par la loi RCT de décembre 2010, consacrait, jeudi 18 avril, à Lyon un séminaire de travail sur la thématique des <strong>&laquo;&nbsp;partenariats métropolitains&nbsp;&raquo;</strong>.</p>
<p>À la suite des précédents séminaires qu&#8217;il a proposé tout au long de l&#8217;année 2012, et auxquels a participé ARTECA, il était question pour débuter cette journée de travail de présenter plus en détails le Pôle Métropolitain G4 qui s&#8217;est crée autour de la capitale des Gaules et qui regroupe les communautés du Grand Lyon, de Saint-Etienne Métropole, de ViennAgglo et des Portes de l&#8217;Isère. Il aura également été question de profiter de l&#8217;actualité législative très récente pour faire le point sur les évolutions à venir, et notamment le projet de loi sur les métropoles (premier acte des 3 projets de lois décentralisateurs, annoncés le 10 avril par le Premier ministre et adoptés en conseil des ministres) et ses incidences sur ces territoires en mutation voire en gestation que sont les pôles métropolitains.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La journée de travail était organisée selon <span style="text-decoration: underline;">deux grands axes problématiques</span>.</p>
<p>Le premier revenait sur les conséquences que le Pôle Métropolitain G4 pouvait engendrer en termes de gouvernance locale &laquo;&nbsp;privée&nbsp;&raquo;. Il était plus précisément question de la<strong> nature des relations envisagées entre le pôle et les chambres de commerce et d&#8217;industrie, les conseils de développement ou encore les pôles de compétitivité</strong> qui se trouvent impactés par cette nouvelle échelle de projection collective.</p>
<p>Au terme de prises de paroles relativement optimistes de la part des acteurs représentant ces organisations, auront succédé des questionnements légitimes quant aux enjeux démocratiques que soulève une organisation territoriale aussi vaste. Plusieurs représentants de conseils de développement, notamment, qui entendent bien s&#8217;inviter et proposer des sujets polémiques propres à ces nouveaux espaces au sein de ce qu&#8217;ils considèrent être une enceinte de débats enfin à la mesure des enjeux &laquo;&nbsp;réels&nbsp;&raquo; vécus par les administrés, que les élus ne veulent souvent pas voir. Ils n&#8217;ont d&#8217;ailleurs pas manqué de dresser une vision critique vis-à-vis de certaines initiatives métropolitaines qu&#8217;ils considèrent n&#8217;avoir pas été suivies d&#8217;effets concrets (le Sillon Alpin par exemple). Jean-Claude Juan, membre du bureau du conseil de développement durable de Marseille Provence Métropole, invité à réagir et à présenter l&#8217;état d&#8217;évolution de la future métropole phocéenne, aura davantage souligné les difficultés prégnantes et les oppositions politiques que rencontre le projet gouvernemental tout en saluant les initiatives des conseils de développement voisins à travailler collectivement.</p>
<p>En guise de conclusion intermédiaire, Michel Lussault aura redit le caractère inéluctable du fait métropolitain à partir d&#8217;une recherche mondiale en cours, et le manque de reconnaissance et donc de prise en compte dont il souffre en France depuis trop longtemps. Très sceptique sur les trois volets de l&#8217;acte 3 à venir, il fait état d&#8217;une faiblesse de la culture de l&#8217;urbain dans nos sociétés qui sont encore trop largement ancrées dans des visions stato-centrées, la fragilité des grands ensembles urbains vis-à-vis d&#8217;échelles qui ne les conçoivent souvent que sous le prisme de la menace pour finir par évoquer la forte hétérogénéité des situations françaises très largement remises en cause par le concept d&#8217;égalité des territoires.</p>
<p>L&#8217;après-midi était quant à elle concentrée autour du <strong>débat sur la gouvernance publique</strong> (et donc les relations aux collectivités territoriales) <strong>et son évolution avec l&#8217;émergence des pôles</strong>. Ainsi, le directeur général du conseil général de Meurthe-et-Moselle ainsi qu&#8217;un chargé de mission du conseil régional Nord-Pas-de-Calais étaient interrogés sur leurs perceptions de l&#8217;émergence de ces nouveau outils, mais n&#8217;auront malheureusement pas pris suffisamment à cœur la question qui leur était posée pour répondre franchement, renvoyant l&#8217;image d&#8217;un travail en commun nécessaire mais sans y apporter de précisions. De bonnes questions, auxquelles nous n&#8217;aurons malheureusement pas eu d&#8217;éléments de réponse pertinents. Enfin, les représentants des pôles en cours de constitution ou tout récemment achevés portaient témoignage de l&#8217;ampleur des champs à traiter.</p>
<p>&nbsp;</p>
<table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" bgcolor="#f2eceb">
<tbody>
<tr>
<td colspan="2" valign="top" bgcolor="#FFFFFF" height="10"></td>
</tr>
<tr>
<td colspan="2" valign="middle" height="30">
<h5>En savoir plus :</h5>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="4%" height="40"><img title="visuel fichier pdf" src="http://www.arteca.fr/images/fleche_grise.gif" alt="visuel fichier pdf" /></td>
<td valign="top" width="96%"><a href="http://www.poles-metropolitains.fr" target="_blank">Accéder au site web du Réseau des Pôles Métropolitains</a></td>
</tr>
<tr bgcolor="#FFFFFF">
<td colspan="2" valign="middle" height="10"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>Enquête sur les besoins en formation dans le secteur audiovisuel-cinéma en Lorraine</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Apr 2013 13:06:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yann VIOUX</dc:creator>
				<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[Tous les articles]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma et audiovisuel]]></category>
		<category><![CDATA[formation]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine]]></category>

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		<description><![CDATA[Une enquête concernant les besoins en terme de formation professionnelle dans les secteurs de l’audiovisuel et du cinéma a été menée en 2012 par Arteca en partenariat avec Films en Lorraine, l’AFDAS et Pôle Emploi. Son rapport final a été présenté et mis en discussion avec les organisations professionnelles 
[...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une enquête concernant les besoins en terme de formation professionnelle dans les secteurs de l’audiovisuel et du cinéma a été menée en 2012 par Arteca en partenariat avec Films en Lorraine, l’AFDAS et Pôle Emploi.</p>
<p>Son rapport final a été présenté et mis en discussion avec les organisations professionnelles le 19 février 2013 à Epinal.</p>
<p>&nbsp;</p>
<table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" bgcolor="#f2eceb">
<tbody>
<tr>
<td colspan="2" valign="top" bgcolor="#FFFFFF" height="10"></td>
</tr>
<tr>
<td colspan="2" valign="middle" height="30">
<h5>En savoir plus :</h5>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="4%" height="40"><img title="visuel fichier pdf" src="http://www.arteca.fr/images/fleche_grise.gif" alt="visuel fichier pdf" /></td>
<td valign="top" width="96%"><a href="http://www.arteca.fr/coreps/?p=430" target="_blank">Accéder à un article plus détaillé ainsi qu&#8217;à l&#8217;étude en téléchargement dans l&#8217;espace COREPS</a></td>
</tr>
<tr bgcolor="#FFFFFF">
<td colspan="2" valign="middle" height="10"><img style="border: 0px none;" src="http://www.arteca.fr/images/logo/5logos_enqt_formation_lorr2012.jpg" alt="logos partenaires enquête" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<item>
		<title>2014-2020 : Quelle ambition pour le futur programme &#171;&#160;Europe creative&#160;&#187; ?</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Apr 2013 14:21:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yann VIOUX</dc:creator>
				<category><![CDATA[Europe et culture]]></category>
		<category><![CDATA[Tous les articles]]></category>
		<category><![CDATA[programme Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>

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		<description><![CDATA[Le futur programme européen 2014-2020 pour la culture, « Europe creative », regroupera les deux programmes précédents (Culture et Media). La Commission européenne avait proposé le 23 novembre 2011 un budget global de 1,8 milliard d’euros réparti comme suit : 55 % pour le volet Media, 30 % pour le volet Culture, ainsi que 210 millions d’euros [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div align="center">
<table width="100%" border="0">
<tbody>
<tr>
<td><img src="http://www.arteca.fr/images/blanc_h10px.png" alt="" /></td>
</tr>
<tr>
<td>Le futur programme européen 2014-2020 pour la culture,<strong> « Europe creative »</strong>, regroupera les deux programmes précédents (Culture et Media).La Commission européenne avait proposé le 23 novembre 2011 un budget global de 1,8 milliard d’euros réparti comme suit : 55 % pour le volet Media, 30 % pour le volet Culture, ainsi que 210 millions d’euros alloués à un nouveau fonds de garantie destiné à couvrir l’octroi de prêts bancaires aux petits opérateurs, et 60 millions d’euros à la coopération politique ainsi qu’à l’action en faveur de l’innovation pour le développement du public et l’élaboration de nouveaux modèles commerciaux.</td>
</tr>
<tr>
<td><img src="http://www.arteca.fr/images/blanc_h10px.png" alt="" /></td>
</tr>
<tr>
<td>
<div align="center">
<table width="502" border="0" align="center" bgcolor="#999999">
<tbody>
<tr>
<td align="center">
<div align="center"><iframe style="border: none;" src="//infogr.am/-yvioux_1366808952" frameborder="0" scrolling="no" width="500" height="606"></iframe></div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td><img src="http://www.arteca.fr/images/blanc_h10px.png" alt="" /></td>
</tr>
<tr>
<td>Après un rejet le 13 mars 2013 par le Parlement européen des perspectives financières 2014-2020 sur lesquelles s’étaient accordés en février les Etats membres, le futur budget est toujours en cours de négociation, et des inquiétudes pèsent quant à une diminution du budget dédié à « Europe Creative ».Rappelons que sur la période 2007-2013, le budget des programmes Culture et Media aura représenté environ 0,1% du budget européen, l’ensemble du programme Citoyenneté, liberté, sécurité et justice (dont ils font partie) avoisinant quant à lui 1,3% du budget européen.</td>
</tr>
<tr>
<td><img src="http://www.arteca.fr/images/blanc_h10px.png" alt="" /></td>
</tr>
<tr>
<td>
<div align="center">
<table width="502" border="0" align="center" bgcolor="#999999">
<tbody>
<tr>
<td align="center">
<div align="center"><iframe style="border: none;" src="//infogr.am/Budget-europen-2007-2013" frameborder="0" scrolling="No" width="500" height="570"></iframe></div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td><img src="http://www.arteca.fr/images/blanc_h10px.png" alt="" /></td>
</tr>
<tr>
<td><strong>Culture Action Europe</strong>, association défendant le rôle des arts et de la culture dans le développement du projet européen, a lancé depuis le 8 avril une <strong>campagne de mobilisation</strong>pour signifier à M. Jose Manuel Barroso, actuel président de la Commission Européenne, l’importance de la prise en compte de la culture :</p>
<p>&gt; <a href="http://www.wearemore.eu/2013/04/urgent-funding-for-creative-europe-needs-your-action/" target="_blank">http://www.wearemore.eu/2013/04/urgent-funding-for-creative-europe-needs-your-action/</a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Présentation des résultats de l&#8217;enquête sur les politiques culturelles intercommunales en Lorraine [déc. 2012]</title>
		<link>http://www.arteca.fr/ressources/?p=997</link>
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		<pubDate>Mon, 10 Dec 2012 10:26:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien PREAU</dc:creator>
				<category><![CDATA[Observation culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Publications Arteca]]></category>
		<category><![CDATA[Tous les articles]]></category>
		<category><![CDATA[intercommunalité]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine]]></category>

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		<description><![CDATA[ARTECA organisait le vendredi 7 décembre 2012 une demi-journée de présentation et de mise en débat des résultats de l'enquête sur les politiques culturelles intercommunales lorraines. Malgré le temps neigeux, une soixantaine de participants a pris part à ce temps d'échanges qui revenait sur les problématiques 
[...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table width="560" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img src="http://www.arteca.fr/images/blanc_h10px.png" alt="blanc" /></td>
<td valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="250"><img src="http://www.arteca.fr/images/illustrations/present_intercos_7dec2012_1.jpg" alt="" align="top" /></td>
<td valign="top" width="315">ARTECA organisait le vendredi 7 décembre 2012 une demi-journée de présentation et de mise en débat des résultats de l&#8217;enquête sur les politiques culturelles intercommunales lorraines. Malgré le temps neigeux, une soixantaine de participants a pris part à ce temps d&#8217;échanges qui revenait sur les problématiques spécifiques que nous avons pu soulever dans le cadre de l&#8217;analyse.<br />
Il s&#8217;est agi également de présenter les chiffres qui donnent à voir les réalités à l&#8217;oeuvre quant aux engagements communautaires pour la culture.Vous les retrouvez ci-dessous (en séquence animée ou bien en téléchargement).</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table width="560" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img src="http://www.arteca.fr/images/blanc_h10px.png" alt="" /></td>
<td valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td width="315">Nous avaient rejoints, Frédéric Simon (Scène Nationale de Forbach &#8211; le Carreau), Michel Lesanne (président de l&#8217;association Les Amis d&#8217;Ipousteguy), Cendrine Jéchoux (service culture de la communauté d&#8217;agglomération du Val de Fensh) et Stéphanie Molinaro (EPCC ARCADI, Ile de France) pour la table-ronde. Priscilla De Roo de la DATAR et Olivier Bianchi de l&#8217;ADCF ont permis de mettre les débats en perspective, alors qu&#8217;Emmanuel Négrier aura été le modérateur des différents échanges. Marc Ceccaldi (directeur régional des affaires culturelles de Lorraine) et Roger Tirlicien (Président de l&#8217;EPCC Arteca et président de la Commission citoyenneté, santé, solidarité, animation des territoires du conseil régional de Lorraine) auront dit en introduction l&#8217;intérêt qu&#8217;ils pouvaient porter à cette nouvelle échelle des politiques culturelles.</td>
<td valign="top" width="250">
<div align="right"><img src="http://www.arteca.fr/images/illustrations/present_intercos_7dec2012_tr.jpg" alt="" /></div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr valign="bottom">
<td valign="top"><img src="http://www.arteca.fr/images/blanc_h10px.png" alt="" /></td>
<td valign="top"></td>
</tr>
<tr valign="bottom">
<td colspan="2" valign="top">
<h5>En savoir plus</h5>
</td>
</tr>
<tr valign="bottom">
<td valign="top"><img src="http://www.arteca.fr/images/blanc_h10px.png" alt="" /></td>
<td valign="top"></td>
</tr>
<tr valign="bottom">
<td valign="top" width="44"><img title="visuel fichier pdf" src="http://www.arteca.fr/images/logo-pdf.gif" alt="visuel fichier pdf" /></td>
<td valign="top" width="722"><a href="http://www.arteca.fr/documents/docts_arteca/etudes/presentation_pwpt_etude_intercos_dec2012.pdf" target="_blank">Télécharger la présentation au format PDF</a></td>
</tr>
<tr valign="bottom">
<td><img src="http://www.arteca.fr/images/blanc_h10px.png" alt="" /></td>
<td></td>
</tr>
<tr valign="bottom">
<td width="44"><img title="visuel youtube" src="http://www.arteca.fr/images/you_tube_logo.png" alt="visuel youtube" /></td>
<td width="722">Visualiser la présentation (durée du diaporama : 1 minute)</td>
</tr>
<tr valign="bottom">
<td colspan="2"><img src="http://www.arteca.fr/images/blanc_h10px.png" alt="" /></td>
</tr>
<tr valign="bottom">
<td colspan="2"><iframe src="http://www.youtube.com/embed/2O73vTwWcy0?rel=0" frameborder="0" width="480" height="360"></iframe></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		</item>
		<item>
		<title>Séminaire de travail du Réseau des Pôles Métropolitains : Culture et Tourisme &#8211; mai 2012</title>
		<link>http://www.arteca.fr/ressources/?p=952</link>
		<comments>http://www.arteca.fr/ressources/?p=952#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 26 Jun 2012 12:41:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien PREAU</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pratiques territoriales]]></category>
		<category><![CDATA[Tous les articles]]></category>
		<category><![CDATA[pôle métropolitain]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>

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		<description><![CDATA[Première réunion du Réseau des Pôles Métropolitains, le 24 mai 2012 à Paris. Avec l’émergence concrète du Sillon Lorrain, et la place occupée par la culture à la fois dans les statuts de ce syndicat intercommunautaire et dans les déclarations publiques le concernant ces derniers mois, se pose [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h5>Première réunion du Réseau des Pôles Métropolitains, le 24 mai 2012 à Paris<strong><br />
</strong></h5>
<p>Avec l’émergence concrète du Sillon Lorrain, et la place occupée par la culture à la fois dans les statuts de ce syndicat intercommunautaire et dans les déclarations publiques le concernant ces derniers mois, se pose en creux la question des relations que culture et tourisme entretiennent déjà et entretiendront demain. Pour les grands pôles urbains – mais aussi pour les territoires périurbains, rurbains et ruraux – la valorisation des institutions ou équipements culturels constitue un atout majeur de l’offre touristique qu’ils entendent proposer.</p>
<p>C’est dans ce sens que le Réseau des Pôles Métropolitains, créé au mois de juillet 2011 dans la continuité de la loi de réforme des collectivités territoriales (RCT) de décembre 2010 qui les a institués, organisait le 24 mai dernier un séminaire de travail sur la problématique de la définition et du contenu de ces relations à l’échelle des pôles qui sont pour la plupart récents, voire très récents. L’Assemblée des communautés de France (ADCF) était partie prenante de l’événement qui se tenait au siège de la Direction du Développement territorial de la Caisse des Dépôts et Consignations. Il aura donc été question à travers plusieurs interventions et prises de parole d&#8217;interroger en termes prospectifs l’avenir de ces relations.</p>
<p>Emmanuel Négrier aura rappelé que l’une des principales distinctions entre les différents territoires métropolitains, et donc non seulement entre ces pôles mais aussi entre les intercommunalités voire plus généralement entre les systèmes institutionnels métropolitains, tient à leur nature. Les uns pouvant être « réticulaires », sans continuités territoriales ou urbaines, un peu à l’image des anciens réseaux de villes de la Délégation à l’Aménagement du Territoire et à l’Action régionale (DATAR). Les autres étant plutôt de type « aréolaire » à l’image des aires urbaines au sens de l’INSEE, pour lesquels on retrouve les continuités mentionnées au-dessus. En fonction de celui face auquel l’on se trouve, il est peut être soit question d’une dialectique qui articule des logiques de rayonnement par secteurs, ou bien d’une complémentarité entre échelles (quartiers, communes puis intercommunalités) fondée sur le couple « solidarité/proximité ». Évidemment, cette distinction peut ne pas être si nette, d’autant qu’elle dépend avant toute autre chose du projet politique à l’origine – ici du moins – du pôle en question.</p>
<p>À cette introduction académique auront succédé deux tables rondes, riches d’expériences diverses. La première revenait sur les enjeux soulevés par la constitution des pôles, alors que la seconde était axée sur le contenu des compétences qu’ils pouvaient exercer et sur les réalités à l’œuvre pour ceux qui s’en étaient saisis : un bilan en demi teinte jusqu’alors.</p>
<p>En définitive, s’est très rapidement posée la question centrale de l’intérêt de ces nouveaux espaces de coopération, et plus précisément des risques qu’ils pouvaient faire courir aux politiques culturelles existantes s&#8217;ils ne dépassaient pas la seule logique de réduction de la culture en instrument au service du tourisme.</p>
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		<title>Les axes de travail prioritaires pour Aurélie Filippetti, nouvelle ministre de la Culture et de la Communication</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Jun 2012 15:02:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien PREAU</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politiques publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Tous les articles]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[enseignements artistiques]]></category>
		<category><![CDATA[livre et lecture]]></category>
		<category><![CDATA[numérique]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle vivant]]></category>

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		<description><![CDATA[Nommée à la tête du ministère le 16 mai 2012, la députée de Moselle qui se présente à nouveau aux élections législatives a décliné le contenu des premiers grands chantiers sur lesquels elle entend travailler. Pour commencer, il s’agit de définir une stratégie plutôt que d’élaborer un calendrier qui verrait se succéder [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nommée à la tête du ministère le 16 mai 2012, la députée de Moselle qui se présente à nouveau aux élections législatives a décliné le contenu des premiers grands chantiers sur lesquels elle entend travailler. Pour commencer, il s’agit de définir une stratégie plutôt que d’élaborer un calendrier qui verrait se succéder des mesures à la suite les unes des autres sans cohérence. Pour autant, il y a au moins trois points qui étaient contenus en filigrane ou explicitement dans le programme présenté par le candidat Hollande : le retour sur la <strong>loi HADOPI</strong> ; la politique fiscale à mener relative à l’<strong>économie du livre</strong> ; la mise en œuvre d’un plan national des <strong>enseignements artistiques</strong> décliné dans les territoires de la république. Ces points précis s’inscrivent en réalité dans une direction politique plus générale qu’il est convenu d’appeler l’« acte II de l’exception culturelle ».</p>
<p>Si la mesure principale concernant l’<span style="color: #993f73;"><strong>économie du livre</strong></span> tient principalement au retour à une TVA à 5,5 %, il s’agit de le faire sans brutalité pour ne pas transformer un coup de pouce en coup de poing : provoquer des coûts supplémentaires liés à l’augmentation de la TVA, entrée en vigueur au mois d’avril, par ce mouvement inverse qui vise à la rétablir au taux initial, et notamment en ce qui concerne les frais d’étiquetage qu’on dû porter les libraires depuis cette entrée en vigueur.</p>
<p>L’<span style="color: #993f73;"><strong>économie de la création numérique</strong></span> est elle-aussi, mais probablement plus encore, au centre du projet présidentiel de traitement de la culture. Ayant souvent critiqué l’HADOPI par le passé, la nouvelle ministre précise vouloir engager une large concertation pour traiter de la problématique délicate d’une circulation des œuvres articulée à une rétribution « juste » des artistes. Louant les progrès des offres légales, il s’agit de ne plus agiter le bâton ou la répression vis-à-vis des internautes de la même manière que l’avait fait le gouvernement précédent et donc de ne plus opposer artistes et publics. Pour autant, aucune piste, la réflexion autour de la licence globale par exemple, n’est avancée pour l’heure.</p>
<p>Quant à l’<strong><span style="color: #993f73;">éducation artistique</span></strong>, le point de départ de la réflexion à mener semble être le plan Lang/Tasca à partir duquel le gouvernement Jospin avait décliné une première série de mesures – très vite remises en cause – au printemps 2002. Trois objectifs seraient visés : le renforcement des pratiques artistiques, celui de la rencontre directe avec les artistes et l’augmentation de la fréquentation des lieux de création et de diffusion. Encore une fois, mais il est tôt, le rôle des collectivités compétentes (communes/intercommunalités pour les écoles, départements pour les collèges et régions pour les lycées) n’est pas évoqué.</p>
<p>Enfin, une décision concernant le <span style="color: #993f73;"><strong>spectacle vivant</strong></span> a été annoncée : le « gel » qui a touché de plein fouet la création en début d’année devrait être « dégelé » rapidement pour ne pas que les compagnies et les institutions voient leurs programmations impactées par ce qui aura été en réalité une évolution à la baisse des dotations d’État (-6 % pour la plupart).</p>
<p>À plus long terme, d’autres chantiers sont évoqués : l’<strong><span style="color: #993f73;">intermittence</span></strong>, qui devra être réformée<sup><a title="" href="#_ftn1">[1]</a></sup> et dont la nouvelle ministre redit sa spécificité, son utilité et, semble-t-il, l’attachement qu’elle lui porte. Plus récemment, il était question du <span style="color: #993f73;"><strong>mécénat</strong></span> et notamment des avantages fiscaux qu’il offre aux entreprises privées, que le ministère du Budget voudrait voir réduits de moitié. Ce à quoi Aurélie Filippetti est opposée, justifiant que ce mécanisme de déductions fiscales rapporte 5 milliards d’euros chaque année : deux milliards provenant des entreprises et trois milliards des particuliers. Sur ce dernier point, le premier ministre devra donc arbitrer.</p>
<div>
<p>&nbsp;</p>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div>
<p><sup><a title="" href="#_ftnref1">[1]</a></sup> La convention UNEDIC arrive à terme fin 2013 et dans son dernier rapport, la Cour des Comptes a montré que ce régime spécial représentait à lui seul un tiers du déficit de l’Assurance Chômage.</p>
</div>
</div>
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		<title>&#171;&#160;Pas de politique culturelle sans coopérations !&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Apr 2012 09:52:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric LAPIQUE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politiques publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Tous les articles]]></category>
		<category><![CDATA[collectivités territoriales]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération]]></category>
		<category><![CDATA[décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[EPCC]]></category>

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		<description><![CDATA[En cette période de débats sur la décentralisation et la réforme des collectivités territoriales, le Comité national de liaison des EPCC vient de produire une  contribution aux réflexions actuellement en cours sur les politiques culturelles publiques intitulé : « Pas de politique culturelle sans coopérations [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En cette période de débats sur la décentralisation et la réforme des collectivités territoriales, le Comité national de liaison des EPCC vient de produire une  contribution aux réflexions actuellement en cours sur les politiques culturelles publiques intitulé : <strong>« Pas de politique culturelle sans coopérations ! »</strong>.</p>
<p>Le Comité national de liaison des EPCC, créé en 2004 à l&#8217;initiative des directeurs et administrateurs des Etablissements Publics de Coopération Culturelle,  réunit en 2012 une trentaine d’établissements.</p>
<table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td colspan="2" valign="top" bgcolor="#ffffff" height="10"></td>
</tr>
<tr>
<td colspan="2" valign="middle" height="30">
<h5>En savoir plus :</h5>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" height="25"><img title="visuel fichier pdf" src="http://www.arteca.fr/images/logo-pdf.gif" alt="visuel fichier pdf" /></td>
<td valign="top"><a href="http://www.arteca.fr/documents/docts_externes/art_CNLEPCC_Avril%202012.pdf" target="_blank">Télécharger la contribution &laquo;&nbsp;Pas de politique culturelle sans coopérations !&nbsp;&raquo;</a></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="5%"><img title="puce" src="http://www.arteca.fr/images/fleche_grise.gif" alt="visuel fichier pdf" /></td>
<td valign="top" width="95%"><a href="http://www.culture-epcc.fr/" target="_blank">Consulter le site internet du Comité national de liaison des EPCC</a></td>
</tr>
<tr>
<td colspan="2" valign="top"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>Trois publications du Département des Etudes, de la Prospective et des Statistiques autour des pratiques culturelles et de leur évolution</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Mar 2012 08:25:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine GOURIEUX</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pratiques culturelles]]></category>
		<category><![CDATA[Tous les articles]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[dépenses culturelles]]></category>
		<category><![CDATA[économie culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[fréquentations]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[numérique]]></category>

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		<description><![CDATA[Le DEPS vient d’éditer de façon très rapprochée trois synthèses relatives à des études consacrées aux pratiques culturelles sous trois angles différents. Une première étude s’intéresse à l’évolution des dépenses des ménages consacrées au poste culture-média sur la période 2001-2006 s’appuyant sur l’enquête INSEE [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le DEPS vient d’éditer de façon très rapprochée trois synthèses relatives à des études consacrées aux pratiques culturelles sous trois angles différents. Une première étude s’intéresse à l’évolution des dépenses des ménages consacrées au poste culture-média sur la période 2001-2006 s’appuyant sur l’enquête INSEE dédiée au budget des familles. La seconde étude porte sur une enquête longitudinale conduite de 2002 à 2008 et réalisée auprès de 4 000 enfants de 11 ans à 17 ans. Pour interroger les questions de transmission des pratiques et des valeurs culturelles, les effets de l’avancée en âge, de l’origine sociale, du genre et des différents facteurs de socialisation sur la construction des goûts culturels sont analysés. Une analyse rétrospective sur la période 1973-2008 de l’enquête sur les pratiques culturelles des français conduite par Olivier Donnat en cinq éditions nous permet d’appréhender les grandes tendances en termes d’évolution de la participation culturelle.</p>
<table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="5">
<tbody>
<tr>
<td colspan="3" height="10">
<hr noshade="noshade" size="1" />
</td>
</tr>
<tr>
<td colspan="3">
<table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr valign="middle">
<td width="33%">
<table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr valign="middle">
<td width="33%"><a id="CE_2011" name="CE_2011"></a><a href="#CE_2011_3">Dépenses</a></td>
<td width="34%">
<div><a href="#CE_2011_6">Jeunesse</a></div>
</td>
<td width="33%">
<div><a href="#CE_2011_7">Donnat</a></div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
</tr>
<tr>
<td colspan="3" bgcolor="#ede3e8">
<h5><em><a id="CE_2011_3" name="CE_2011_3"></a>&laquo;&nbsp;Dépenses culture-médias des ménages en France au milieu des années 2000 : une transformation structurelle&nbsp;&raquo;</em> MARESCA (Bruno), PICARD (Romain), PILORIN (Thomas)</h5>
</td>
</tr>
<tr>
<td colspan="3" bgcolor="#ede3e8"><span style="color: #333333;">[Culture Etudes 2011-3]<br />
</span>L’analyse de la comparaison des résultats des enquêtes de 2001 et de 2006 relatives aux dépenses des ménages dédiées à la culture et aux médias<sup><a id="_ftnref1" title="note 1" name="_ftnref1" href="#_ftn1"></a>1</sup> révèle des modifications de la structuration des dépenses en lien avec la crise socio-économique et les évolutions des technologies numériques. Si des effets générationnels apparaissent comme significatifs, on observe une « <em>permanence des disparités entre catégories sociales</em> » et une influence de l’offre en fonction de la taille des communes sur les pratiques. Les auteurs parviennent à identifier trois univers de consommation culturelle.</p>
<p>En tenant compte des effets de l’inflation, les dépenses consacrées aux médias et à la culture connaissent une baisse de 1,3% entre 2001 et 2006. Cette baisse se confirme même si l’on tient compte d’un glissement opéré vers le poste &laquo;&nbsp;communication&nbsp;&raquo; où figurent notamment les abonnements à Internet. Sur cette même période le taux de croissance des dépenses relatives à la télévision continue à augmenter (+21%), la consommation de musique diminue considérablement (-41%<sup><a id="_ftnref2" name="_ftnref2" href="#_ftn2"></a>2</sup> ) ainsi que les dépenses consacrées à la presse (-11%). Les sorties au cinéma augmentent de 10% quand celles dédiées au spectacle vivant diminuent de 11%. Par ailleurs, on observe une baisse considérable des dépenses relatives aux pratiques artistiques et associatives (-47%). Le taux de croissance des dépenses en informatique et multimédias connait une hausse de 7% bien que l’achat de jeux vidéo diminue de 10%. Certaines de ces évolutions s’expliquent en partie par le développement de services culturels numériques (musique, jeux, presse en ligne) et le basculement de biens vers des services. Enfin la crise économique associée à une crise de confiance et à l’indicateur d’opinion sur le niveau de vie très bas en 2006 fait que les dépenses culture-médias ne sont pas prioritaires.</p>
<p>Le volume le plus élevé de dépenses s’observe chez les ménages dont le chef de famille est situé dans la tranche d’âge des 45-54 ans et ayant a charge des enfants et/ou adolescents. En parallèle on observe un vieillissement des tranches d’âges « <em>les plus consommatrices de culture et de médias </em>» [45-54 ans], de 2001 à 2006 un déplacement s’observe de la tranche des 35-45 ans vers celles des 45-54 ans. Ce constat couplé à celui d’une précarisation grandissante des jeunes permet de poser qu’il existe un effet générationnel en lien avec le pouvoir d’achat et les pratiques culturelles. Les classes supérieures restent sans surprise les plus consommatrices de culture : un taux supérieur de 2,2% est observé chez les cadres par rapport aux ménages où le chef de famille est ouvrier. Ce phénomène s’observe également pour les dépenses en matière de communication. L’outil informatique continue quant à lui à se démocratiser fortement notamment auprès de la population étudiante. Par ailleurs au-delà des influences de la catégorie socioprofessionnelle d’appartenance, de l’âge, et du niveau d’étude, la taille de la commune de résidence agit sur la part des dépenses culturelles. En effet, ce type de dépenses augmente avec la taille de l’unité urbaine.</p>
<p>Une typologie de la structure des dépenses culture-médias est proposée à l’aide de 4 axes que constituent la répartition par registres (cinéma, spectacle vivant, micro-informatique…) en regard du revenu des ménages,  l’âge et les registres dits traditionnels n’ayant pas connu de bouleversements technologiques et/ou ceux directement liés aux technologies de l’information, la distribution des dépenses en fonction des revenus sur les registres relevant d’une culture dite populaire ou d’une culture distinctive et les registres appréhendés en termes de consommation passive ou active. Ainsi trois types de consommation se dessinent :</p>
<ul>
<li>une culture traditionnelle (40%) caractérisée par des dépenses consacrées au livre, au spectacle, au patrimoine, aux activités amateur renvoyant à une culture de référence « <em>promue par les institutions culturelles</em> »,</li>
<li>une culture de l’écran (48%) renvoyant aux services télévisuels, aux abonnements internet, aux services informatiques,</li>
<li>et une culture « jeune » (12%) caractérisée par la consommation des productions des industries culturelles (films, musique, jeux…).</li>
</ul>
<div id="ftn6"><span style="font-size: xx-small;"><a id="_ftn1" name="_ftn1" href="#_ftnref1"></a> <sup>1</sup> <em>Cette enquête est conduite par le Département des études de la prospective et des statistiques du ministère de la Culture et de la Communication depuis 1979 à partir de l’enquête conduite par l’INSEE sur le Budget des familles. </em></span></div>
<div id="ftn7"><span style="font-size: xx-small;"><a id="_ftn2" name="_ftn2" href="#_ftnref2"></a> <sup>2</sup> <em>La consommation payante des biens et services culturels numériques n’a pas encore été prise en compte dans l’enquête de 2006.</em></span></div>
</td>
</tr>
<tr valign="middle">
<td width="5%"><img title="visuel fichier pdf" src="http://www.arteca.fr/images/logo-pdf.gif" alt="visuel fichier pdf" /></td>
<td width="88%"><a href="http://www.arteca.fr/documents/docts_externes/periodiques/CE2011-3_depenses_culture_medias.pdf" target="_blank">Télécharger la publication sur les dépenses culture et médias</a></td>
<td width="7%">
<div><a href="#CE_2011"><img src="http://www.arteca.fr/images/retour_flche_red.jpg" alt="" border="0" /></a></div>
</td>
</tr>
<tr>
<td colspan="3" height="15"></td>
</tr>
<tr>
<td colspan="3" bgcolor="#ede3e8">
<h5><em><a id="CE_2011_6" name="CE_2011_6"></a>&laquo;&nbsp;L’enfance des loisirs – éléments de synthèse&nbsp;&raquo;</em> OCTOBRE (Sylvie), BERTHOMIER (Nathalie)</h5>
</td>
</tr>
<tr>
<td colspan="3" bgcolor="#ede3e8"><span style="color: #333333;">[Culture Etudes 2011-6]<br />
</span>Cette enquête longitudinale conduite entre 2002 et 2008 en quatre phases successives auprès de 4 000 enfants natifs du numérique de 11 ans à 17 ans dans le cadre d’une coopération entre les ministères de la Culture et de l’Education Nationale a permis d’observer l’évolution des pratiques culturelles de la « <em>fin de l’enfance à la grande adolescence</em> ». Les résultats interrogent non seulement l’éducation artistique et culturelle mais aussi la transmission des pratiques et des valeurs culturelles. L’objectif principal a porté sur les effets de l’avancée en âge, de l’origine sociale et du genre sur la « construction du goût » avec une prise en compte des facteurs de socialisation que sont la famille, l’école, les institutions culturelles et les pairs dans un contexte en mutation.</p>
<p>Au fil de l’évolution de l’âge des enfants, on identifie un déclin ou une stabilisation de certaines pratiques quand d’autres deviennent emblématiques de ce que l’on nomme communément la culture jeune. Aussi si la pratique télévisuelle quotidienne se situe à 81% à l’âge de 11 ans, elle passe à 17 ans à 66%. La lecture quotidienne de livre diminue considérablement : située à 33.5% à 11ans et à 9% à 17ans. Le déclin s’observe globalement sur l’ensemble des pratiques de lecture qu’il s’agisse de la presse, de magazine ou encore de bandes dessinées. Les pratiques artistiques et/ou sportives sont stables. Enfin à l’adolescence, on observe une croissance des activités en lien avec la pratique de l’ordinateur (de 14.5% à 69%) et l’écoute de la musique. Les types de sorties se différencient également en fonction de l’avancée de l’âge avec une baisse de fréquentation des institutions culturelles (théâtre, musées, bibliothèque) au bénéfice des scènes de musiques actuelles et des salles de cinéma. Les sorties spécifiques à l’enfance telles que les parcs d’attraction, les zoos, le cirque évoluent à l’adolescence vers des pratiques sportives ou encore vers les discothèques.</p>
<p>Le genre et l’origine sociale impactent directement les pratiques culturelles de l’enfance et de l’adolescence, aussi on constate que le jeu vidéo est une pratique masculine s’affirmant avec l’âge (à 17 ans, ce sont 29,5% des garçons qui jouent quotidiennement au jeu vidéo et seulement 3 % de filles). La lecture quant à elle se caractérise par la catégorie socioprofessionnelle d’appartenance du chef de famille avec un taux nettement supérieur chez les enfants et adolescents de cadres : en effet à 11 ans 43,5% des enfants de cadres lisent quotidiennement des livres pour 29% des enfants d’ouvriers et, à 17 ans se sont 16,5% des enfants de cadres qui continuent cette pratique de la lecture pour 5,5% des enfants d’ouvriers, soit 3 fois moins).</p>
<p>L’influence du numérique ne se limite pas à des modifications de pratiques et/ou de supports mais constitue selon les auteurs un véritable bouleversement en termes de valeurs culturelles pour cette génération. L’ordinateur et la téléphonie mobile permettent  le développement de multiples usages (consommation passive et/ou active, pratiques de production) simultanés.</p>
<p>Les différentes influences (famille, fratrie, pairs (<em>copains)</em> et école) agissant dans le processus de transmission culturelle sont identifiées et analysées en regard des choix opérés par l’enfant pour construire son « <em>propre répertoire de goûts</em> ».</td>
</tr>
<tr valign="middle">
<td><img title="visuel fichier pdf" src="http://www.arteca.fr/images/logo-pdf.gif" alt="visuel fichier pdf" /></td>
<td><a href="http://www.arteca.fr/documents/docts_externes/periodiques/CE2011-6_enfance_loisirs.pdf" target="_blank">Télécharger la publication sur les loisirs</a></td>
<td>
<div><a href="#CE_2011"><img src="http://www.arteca.fr/images/retour_flche_red.jpg" alt="" border="0" /></a></div>
</td>
</tr>
<tr>
<td colspan="3" height="15"></td>
</tr>
<tr>
<td colspan="3" bgcolor="#ede3e8">
<h5><em><a id="CE_2011_7" name="CE_2011_7"></a>&laquo;&nbsp;Pratiques culturelles, 1973-2008 : dynamiques générationnelles et pesanteurs sociales&nbsp;&raquo;</em> DONNAT (Olivier)</h5>
</td>
</tr>
<tr>
<td colspan="3" bgcolor="#ede3e8"><span style="color: #333333;">[Culture Etudes 2011-7]</span>Nous disposons aujourd’hui de cinq éditions<a id="_ftnref3" name="_ftnref3" href="#_ftn3"></a><sup>3</sup> de l’enquête sur les pratiques culturelles des français conduite par Olivier Donnat du Département des Études, de la Prospective et des Statistiques, ce qui permet à ce dernier d’envisager une analyse rétrospective couvrant la période allant de 1973 à 2008, des matériaux recueillis élaborée en deux parties. Dans un premier temps, le taux d’évolution pour chaque activité présente dans les cinq enquêtes est interrogé (augmentation, diminution, tendance, inflexion…) pour la population française de façon globale. Un second temps s’attache à repérer si ces évolutions relèvent de catégories de population (constituées en regard de l’âge, du sexe, du milieu social et du lieu de résidence) ou si l’on peut considérer qu’il s’agit « <em>d’évolution structurelle de la population » </em>ou encore si cela renvoie à de réels changements générationnels.</p>
<p>Quatre grandes tendances sont ainsi identifiées : le développement continu d’une culture de l’écran couplée à une augmentation de l’écoute musicale quotidienne, une baisse significative de la lecture d’imprimés, l’augmentation des pratiques en amateur, et un taux de fréquentation des institutions culturelles à la hausse.</p>
<p>Si la montée spectaculaire et massive des pratiques en lien avec l’audiovisuel (télévision et écoute de la musique), qui s’explique par une offre croissante et diversifiée couplée à un accès facilité, a bénéficié à l’ensemble de la population, la prise en compte de l’âge et du niveau de diplôme font apparaître des différences de pratiques. Ainsi la consommation de télévision recule chez les jeunes [15-24ans] diplômés, ce phénomène s’accentue en 2008 avec les pratiques associées aux nouveaux écrans. A l’inverse ce sont les personnes situées dans la classe d’âge des 60 ans les moins diplômés qui ont une consommation intensive de télévision. L’écoute musicale quotidienne s’est quant à elle étendue à l’ensemble des milieux sociaux et des âges.</p>
<p>Pour la lecture, une baisse globale s’observe tant du point de vue des livres que de celui de la presse quotidienne payante pour toutes les catégories de la population. Le fait le plus marquant réside dans la diffusion en ligne des journaux ayant eu pour effet une baisse de lecture notamment très prononcée pour les milieux aisés s’étant familiarisés avec les « <em>nouveaux modes d’accès Internet</em> ». L’âge et le genre sont les deux critères à retenir du point de vue d’une différenciation de la pratique de lecture de livre pour laquelle une réduction des disparités sociales s’observe, y compris pour le milieu ouvrier grâce aux femmes. En effet la féminisation du lectorat est une tendance très affirmée, couplée à un vieillissement. En s’intéressant à la question de la fréquentation des bibliothèques, on constate que ce sont également les femmes qui ont participé à un effet de hausse sur la période 1973-1997 avant de voir apparaître dans l’enquête de 2008 une diminution fortement corrélée aux nouveaux services culturels offerts en ligne.</p>
<p>Tout en augmentant, les pratiques artistiques en amateur se féminisent et se démocratisent, et sont aussi, à partir de 2008, pour la part de pratiques dites traditionnelles, affectées par une régression sensible au bénéfice des pratiques sur écran notamment pour les jeunes.</p>
<p>Les pratiques de sorties ont connu également une progression constante corrélée à un élargissement des classes d’âges, aux politiques d’aménagement culturel, sans réduction toutefois des « <em>écarts entre milieux sociaux</em> ». La sortie au cinéma a évolué de 1973 à 2008 vers une meilleure répartition territoriale, plutôt caractérisée en début de période par un public jeune et masculin, ces traits se dissipent pour s’élargir à l’ensemble des classes d’âges et moins de différences entre genre. On note qu’à partir de 2008 la fréquentation des salles de cinéma s’inscrit dans des pratiques plus occasionnelles. La tendance observée pour le spectacle vivant va dans le sens d’un vieillissement des publics.</p>
<p>Ces éléments rétrospectifs conduisent Olivier Donnat à tirer des enseignements en regard principalement des critères du genre, de l’âge et du milieu social d’appartenance des personnes enquêtées constituant trois axes féminin/masculin, juvénile/sénior, et cultivé/populaire. En tout premier lieu, on observe que « <em>les choses n’ont guère évolué en trente-cinq ans</em> ». En effet, les inégalités sociales et territoriales dans le domaine des pratiques culturelles demeurent de façon prégnante : un niveau de diplôme élevé implique toujours des pratiques culturelles élevées. En second lieu, les évolutions constatées relèvent d’un effet générationnel conduisant au vieillissement des publics pendant qu’une rupture s’opère en termes de mutation générationnelle (nous conservons en vieillissant les habitudes culturelles acquises durant notre jeunesse). Enfin la féminisation des pratiques en lien avec la scolarisation accrue des femmes constitue une caractéristique de cette période. Pour l’auteur l’évolution des pratiques culturelles doit s’envisager d’un double point de vue : « <em>le premier souligne la permanence d’une forte stratification sociale des pratiques culturelles et confirme la pertinence des schémas théoriques articulés autour de la notion de capital culturel, tandis que le second met en lumière la force des mutations générationnelles, rappelant que les formes de la domination culturelle, loin d’être éternelles, se renouvellent en liaison avec les transformations de la structure sociale, des conditions d’accès à la culture et des modes d’expression artistique.</em> ». Aucune modification spectaculaire ne s’enregistre pour les résultats abordés selon la catégorie socioprofessionnelle sur l’axe cultivé/populaire à l’exception du cirque et de la lecture quotidienne de journaux. Le cirque a cessé au fil du temps d’être considéré comme populaire, quant à la lecture de quotidiens, elle n’est plus l’apanage des catégories aisées mais celles des personnes âgées. La fréquentation des lieux culturels reste structurée selon un même ordre hiérarchique avec les cadres supérieurs en tête et les ouvriers « <em>toujours en retrait</em> ».  Même s’il convient de tenir compte ici des limites identifiées des cinq enquêtes (la non prise en compte de la diversification de l’offre publique et commerciale d’une part, et l’augmentation et les modifications structurelles de la population française d’autre part), l’écart entre milieux sociaux reste identique. L’augmentation des « publics de la culture »  relève en fait d’un effet de démocratisation scolaire (doublement de la population titulaire d’un diplôme équivalent au BAC ou supérieur). On observe globalement un vieillissement des publics (au même titre que le vieillissement de la population française) avec une participation culturelle accrue des séniors (lecture de quotidiens et de livres, concerts classiques…). Les activités des jeunes sont centrées sur le cinéma et/ou les concerts et/ou <em>pratiquer en amateur</em>. Ce vieillissement est à mettre en regard d’un phénomène de juvénilisation des pratiques culturelles notamment du aux stratégies commerciales des industries culturelles. Enfin un phénomène de féminisation s’observe pour l’ensemble des activités culturelles à l’exception de la télévision. Ce phénomène est à rapprocher du progrès de scolarisation pour le genre féminin, de l’augmentation du nombre de femmes plus diplômées que les hommes pour les générations nées à partir de 1960 (souvent dans des disciplines littéraires ou artistiques) et du fait que l’emploi féminin est souvent en lien avec la sphère culturelle.</p>
<div id="ftn5">
<p><em><span style="font-size: xx-small;"><a id="_ftn3" name="_ftn3" href="#_ftnref3"></a> <sup>3</sup> 1973, 1981, 1989, 1997,2008</span></em></p>
</div>
</td>
</tr>
<tr valign="middle">
<td><img title="visuel fichier pdf" src="http://www.arteca.fr/images/logo-pdf.gif" alt="visuel fichier pdf" /></td>
<td><a href="http://www.arteca.fr/documents/docts_externes/periodiques/CE2011-7_pratiques_culturelles.pdf" target="_blank">Télécharger la publication sur les pratiques culturelles 1973-2008</a></td>
<td>
<div><a href="#CE_2011"><img src="http://www.arteca.fr/images/retour_flche_red.jpg" alt="" border="0" /></a></div>
</td>
</tr>
<tr>
<td colspan="3" height="15"></td>
</tr>
<tr>
<td colspan="3">
<hr noshade="noshade" size="1" />
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><span style="font-size: xx-small;"><strong> [Tous les documents sont téléchargeables sur </strong><a href="http://www.culturecommunication.gouv.fr/Politiques-ministerielles/Etudes-et-statistiques/%28language%29/fre-FR" target="_blank"><strong>le site du ministère de la Culture et de la Communication, rubrique Politiques ministérielles/Etudes et statistiques</strong></a><strong>]</strong></span></p>
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		<title>Théâtre du Peuple de Bussang : quelles retombées locales ? [janv. 2012]</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Mar 2012 11:49:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yann VIOUX</dc:creator>
				<category><![CDATA[Observation culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Publications Arteca]]></category>
		<category><![CDATA[Tous les articles]]></category>
		<category><![CDATA[Bussang]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine]]></category>
		<category><![CDATA[socio-économie]]></category>
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		<category><![CDATA[Vosges]]></category>

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		<description><![CDATA[Lancée en juillet 2011 sur une demande de la DRAC Lorraine et en accord avec l’équipe du théâtre, l’étude sur les retombées locales de l’activité du Théâtre du Peuple a été présentée officiellement le jeudi 15 mars 2012 à Bussang, devant les membres du Conseil d’administration de l’association gestionnaire du théâtre et les principaux partenaires publics. Pour réaliser ce travail , l’équipe de l’EPCC Arteca a mis en place 
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<tbody>
<tr valign="top">
<td><img src="http://www.arteca.fr/images/blanc_h10px.png" alt="" /></td>
<td></td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="150"><img src="http://www.arteca.fr/images/vgntt_publications/etude_bussang.png" alt="" /></td>
<td>Lancée en juillet 2011 sur une demande de la DRAC Lorraine et en accord avec l’équipe du théâtre, l’étude sur les retombées locales de l’activité du Théâtre du Peuple a été présentée officiellement le jeudi 15 mars 2012 à Bussang, devant les membres du Conseil d’administration de l’association gestionnaire du théâtre et les principaux partenaires publics.Pour réaliser ce travail, l’équipe de l’EPCC Arteca a mis en place une enquête des publics : entre mi-juillet et fin août, 4 200 personnes ont ainsi laissé leur adresse mail afin d’être dirigées vers l’enquête en ligne. Au final, 2 280 questionnaires ont été remplis, représentant environ 10% de l’ensemble des spectateurs de l’été.Cette « mine » d’information fait ressortir les grandes caractéristiques des publics (provenance, âge, sexe, catégorie socioprofessionnelle, etc.) ainsi que leurs habitudes sur place (durée du séjour, mode d’hébergement, autres loisirs, etc.).</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td colspan="2"></td>
</tr>
<tr valign="top">
<td colspan="2">Le croisement entre cette enquête, une trentaine d’entretiens complémentaires (acteurs locaux, spectateurs, partenaires), des données issues du théâtre (bilans d’activité, budgets, etc.) et des données plus générales (littérature consacrée au Théâtre du Peuple, données sociodémographiques, touristiques et économiques) nous a permis d’analyser les différents types de retombées à l’œuvre : retombées directes (achats du théâtre effectués auprès de fournisseurs locaux), indirectes (dépenses sur place des spectateurs non originaires du territoire) et effets induits (image, notoriété, attractivité du territoire).Si la conclusion de cette étude évalue les retombées économiques liées à l’activité du Théâtre du Peuple, elle relaie également d’autres impacts d’ordre social et culturel, qui, bien que moins mesurables, apparaissent tout à fait fondamentaux en tant que liens unissant l’acteur culturel et son territoire.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr valign="bottom">
<td valign="top" width="44"><img title="visuel fichier pdf" src="http://www.arteca.fr/images/logo-pdf.gif" alt="visuel fichier pdf" /></td>
<td valign="top" width="722"><a href="http://www.arteca.fr/documents/docts_arteca/etudes/Retombees_locales_Bussang_2012.pdf" target="_blank">Télécharger l&#8217;étude &laquo;&nbsp;Les retombées locales de l&#8217;activité du Théâtre du Peuple de Bussang&nbsp;&raquo;</a></td>
</tr>
<tr valign="bottom">
<td width="44"><img title="visuel fichier pdf" src="http://www.arteca.fr/images/logo-pdf.gif" alt="visuel fichier pdf" /></td>
<td width="722"><a href="http://www.arteca.fr/documents/docts_arteca/etudes/synthese4p_etude_bussang_2012.pdf" target="_blank">Télécharger la synthèse 4 pages de l&#8217;étude </a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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